maladiePourquoi sommes-nous malades, pourquoi prendre des médicaments, comment se soigner dans la durée et sans effets secondaires ?

 

Voilà des questions que nous sommes nombreux à nous poser à un moment de notre vie. Essayons d’y répondre simplement par une explication basée sur la logique du principe de vie, bien loin de tout le brouhaha scientifique.

 

Pour mieux comprendre ce qu’est la maladie, essayons d’abord de définir ce qu’est un médicament ;

 

Qu’est-ce qu’un médicament ?

Définition :  D'après le code de la santé publique (1967), un médicament est « toute substance ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives ou préventives à l'égard des maladies humaines ou animales, ainsi que tout produit pouvant être administré à l'homme ou à l'animal, en vue d'établir un diagnostic médical ou de restaurer, corriger ou modifier leurs fonctions organiques ».

 

Il n’est pas suffisant de répondre à cette question par la définition officielle citée ci-dessus ; complétons cette définition par un ensemble de critères qu’un médicament devrait comporter ;

1-      Avoir un effet spécifique sur la maladie. Cela suppose que la maladie a été détectée, donc que le médecin traitant a effectué un diagnostic.

2-      Nécessité d’avoir une posologie d’emploi.

3-      En connaître les contre-indications.

Il est bien évident que tout ceci implique le concours indispensable du médecin, qui a, seul,  qualité :

                -pour détecter la maladie,

                -pour choisir, parmi l’arsenal que la pharmacopée met à sa disposition, le médicament qui convient ,à la fois à combattre la maladie, et, connaissant son malade et l’état de ses organes, « ne pas nuire » par ailleurs ! Ceci est extrêmement important, et c’est là que l’on voit le bon médecin !

 

Essayons de définir à présent ce qu’est la maladie ;

Définition : « Une maladie se définit par une altération de l'état de santé. De façon générale , le terme maladie désigne un état morbide dont on connaît le plus souvent la cause. Ce terme doit être différencié du terme syndrome qui définit un ensemble de symptômes. Pour de nombreuses personnes les deux termes sont similaires ».

 

Ne nous ennuyons pas trop avec la définition officielle, et disons plus simplement, que : «  la maladie est un dérèglement dans le fonctionnement normal de nos organes : albuminurie, diabète, arythmie cardiaque, etc ».

 

Nous pouvons également préciser que les causes peuvent en être multiples : Attaque virale ou par germes pathogènes ; par exemple la grippe, ou la fièvre typhoïde… Ce sont là des cas simples où le diagnostic médical est relativement facile, et les médicaments à employer connus.

Mais il y a les autres cas, soit que la maladie soit facile à identifier, mais difficile à combattre (le vulgaire rhume de cerveau par exemple), soit que les troubles aient une origine inconnue, et ne permettent pas d’instaurer un traitement classique.

 

C’est alors que l’on est fatalement conduit à rechercher, dans un traitement de terrain, essentiellement polyvalent, un espoir et une solution que l’on n’a pu trouver dans un traitement spécifique.

Il faut honnêtement reconnaitre que l’on est là « dans le flou absolu », et que lorsque l’amélioration se produit, on n’en est pas plus avancé pour cela, mais l’on considère avec un certain respect les invraisemblables possibilités de l’auto-défense !

On peut donc dire que la maladie est le produit de deux facteurs, une attaque extérieure contre un organisme déficient.

 

Il est évident que lorsqu’une épidémie se déclare à Paris, et que 20% de la population est touchée, le reste l’a été également. Mais les organismes en bon état ont eu raison des attaquants, la phagocytose a joué à plein et les assaillants ont été vaincus.

C’est ici que nous trouvons la fameuse phrase d’Antoine Béchamp : « le microbe n’est rien, le terrain est tout ».

 

La maladie résulte au moins de deux causes.

-          L’une prépare le terrain en diminuant l’auto-défense. Elle est générale.

-          L’autre déclenche une agression contre certains organes. Elle est spécifique, et le type de maladie dépend du type d’agression.

Il y a donc deux façons d’arriver à la guérison d’un malade qui peuvent, bien entendu, s’appliquer simultanément.

-          S’attaquer directement à la maladie, soit par un remède, un vaccin, etc…

-          Rendre le terrain plus résistant au développement de la maladie, et laisser l’organisme organiser sa défense.

 

La première méthode, purement médicale, suppose qu’il a été possible au médecin de diagnostiquer à  quelle maladie il avait affaire, et prescrire en conséquence les remèdes idoines, en n’oubliant pas le précepte de Galien : « ne pas nuire ». Ce qui n’est pas toujours facile, car l’estomac, le foie et les reins peuvent ne pas apprécier les remèdes prescrits pour le cœur par exemple.

 

La seconde méthode, pratiquée par le guérisseur, part d’un autre postulat : puisque c’est l’individu qui est malade, c’est qu’il n’était déjà pas bien portant ; sinon, la maladie ne se serait pas installée. Il faut donc remettre en état son auto-défense, et laisser la nature se charger des opérations, sécréter les anticorps nécessaires, provoquer la phagocytose, etc…

 

La guérison d’une maladie est un produit d’au moins deux facteurs :

-          une thérapeutique spécifique, qui neutralise l’agression,

-          et la résistance, ou, si l’on veut, l’auto-défense du sujet, qui remonte la pente, répare les dégâts, et rend l’organisme résistant à une nouvelle agression.

 

Sur le premier, nous ne pouvons rien. C’est l’affaire du médecin, qui ,  dans le cas le plus favorable ,  a diagnostiqué juste et prescrit le traitement idoine.

 

Mais sur le second, nous pouvons beaucoup ; or, dans la plupart des cas, le second facteur dépasse en importance le premier.

 

Bien entendu, quand l’attaque est sérieuse, il serait dommage de ne pas conjuguer les deux méthodes, la première ayant , en l’espèce,  l’avantage de s’attaquer dans l’immédiat à la maladie.

Mais il y a ceux qui sont entre les deux états, les patraques, les déprimés, ceux que l’on qualifie, bien à la légère, de malades imaginaires, ou ceux qui ont des maladies psychosomatiques, tous ceux devant qui le médecin hésite, soucieux de « ne pas nuire ». Tous ceux-là sont justiciables de la méthode hippocratique, laisser agir la nature, mais en lui redonnant les moyens qu’elle avait perdus, en remontant le tonus et l’auto-défense, par un travail émonctoriel. On aura ainsi la certitude, sinon de la totale guérison, au moins de ne pas nuire.

 

Dans la pratique, il semble que l’on aura toujours intérêt à conjuguer les deux méthodes, leurs inconvénients respectifs disparaissant, alors que leurs avantages s’additionnent. L’inconvénient de la méthode médicale est de s’attaquer à la maladie plus qu’au terrain, laissant ainsi la porte ouverte aux rechutes ; elle  est , certes, d’une action plus immédiate mais  la méthode de « renforcement de l’auto-défense » quoique  moins rapide, permet cependant une réduction quantitative des remèdes, tout en garantissant contre les rechutes (et réduisant, dans la plupart des cas, la durée de la maladie).

Avantage non négligeable : elle est valable dans tous les cas, il n’y a jamais d’erreur de diagnostic possible.

 

Qu’est-ce qu’une guérison spontanée ?

Guérison qui se produit dans des cas tels qu’en l’état actuel de la science médicale, il est déraisonnable de les escompter ? C’est la preuve de l’existence et de l’importance du deuxième facteur, cité plus haut, l’auto-défense ! Si c’est cela une guérison spontanée, alors oui , les guérisons obtenues par les guérisseurs grâce à l’apport de fluide magnétique, sont des guérisons spontanées. Notons que le fait de passer de l’exception des guérisons spontanées à l’habitude,  a tout de même quelque importance, et peut donc porter à réflexion.

 

Pour information nous ferons ici référence à l’Original du Serment d’Hippocrate, afin de permettre à tout un chacun de se faire son opinion sur la médecine conventionnelle pratiquée et défendue par l’Ordre des médecins, et la médecine traditionnelle pratiquée par les Guérisseurs depuis la nuit des temps…

 

Serment Original d’Hippocrate  

 

« Je jure par Apollon, médecin, par Asclépios, par Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et ma capacité, le serment et l'engagement suivants :

 

-Je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins ; je tiendrai ses enfants pour des frères, et, s'ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je ferai part de mes préceptes, des leçons orales et du reste de l'enseignement à mes fils, à ceux de mon maître et aux disciples liés par engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.

 

-Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans l'innocence et la pureté.

 

-Je ne pratiquerai pas l'opération de la taille  (Ouverture chirurgicale de la vessie ou cystostomie).

Dans quelque maison que je rentre, j'y entrerai pour l'utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves.

Quoi que je voie ou entende dans la société, pendant, ou même hors de l'exercice de ma profession, je tairai ce qui n'a jamais besoin d'être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas.

 

-Si je remplis ce serment sans l'enfreindre, qu'il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré à jamais des hommes ; si je le viole et que je me parjure, puissé-je avoir un sort contraire et mourir dans la tristesse. »

 

Christophe Limayrac - Guérisseur Rebouteux

5 rue aux vanniers, 78490 GALLUIS

Tel: 06 35 56 50 89